Présentation

Dans la grande région Auvergne-Rhône-Alpes, à une heure de Lyon, St-Etienne et Clermont-Ferrand, Le Coteau est proche de Roanne, dont elle est séparée par le fleuve Loire.

L’origine du nom signifie un coteau bordant la Loire sur la rive droite.

Louis XIII, se plaignant des difficultés pour traverser le cours d’eau avait exigé la construction d’un pont. Un premier ouvrage et les suivants ont permis le développement du port de Roanne et du hameau du Coteau rattaché alors à Parigny. Les Costellois ont acquis leur indépendance, et le statut de commune le 9 juillet 1845.

Le pont sur la Loire, date du 18e siècle et se situe à Roanne.

Le Coteau, chef-lieu de canton depuis 2014 compte actuellement 7.059 habitants (Costelloises, Costellois). C’est l’une des 6 villes historiques de l’agglomération roannaise qui compte sur son territoire plus de 250 entreprises et une zone économique importante.

Parmi les plus renommées : le fabricant de prêt-à-porter féminin Devernois, l’ensemblier Boccard (constructeur de cuves), Diva Salon (fabricant de canapés), la chocolaterie Révillon (papillotes) ou encore SOROME (mécanique de précision pour l’aéronautique).

La ville est desservie par une gare SNCF et propose plusieurs bonnes tables (l’Atelier, Ma Chaumière, La Bascule…). Ses spécialités culinaires sont la tripotée et la tarte costelloise faîte de praline et de chocolat.

Le Coteau possède une salle de spectacle de 500 places, l’Espace des Marronniers et un lycée professionnel (filières bois et métal). 

La commune est raccordée à l’A89 par la Route nationale 7 (2X2 voies) et à l’A72.

Depuis le 25 mai 2020, le vingtième maire du Coteau est pour la première fois une femme : Sandra Creuzet.

Population légale municipale : 6 880
Population légale comptée à part : 179
Population légale totale : 7 059 habitants (*)

Le Coteau (ex Grand Roanne Agglomération) fait partie des 40 communes de Roannais Agglomération [100 262 habitants (*) ], communauté d’agglomération entrée en vigueur le 1er janvier 2013.

(*) Source INSEE, millésime 2019 entrant en vigueur le 1er janvier 2022

Comme pour Le Mans et Le Havre, on ne dit pas « la ville de Le Coteau », mais « la Ville du Coteau ».
On ne dit pas non plus « un événement à Le Coteau »,
 mais « un événement au Coteau ».

Histoire

Longtemps, simple hameau dépendant de la paroisse de Parigny (entre le Forez et le Beaujolais), Le Coteau doit son nom à sa situation élevée au-dessus des balmes bordant le fleuve Loire.

Un premier hameau voit le jour à Varennes, en bord de Loire, du fait de la présence d’un gué sur le Grand chemin (de Paris en direction du sud) à l’époque gallo-romaine. La bourgade se développe à partir du XVe siècle grâce au trafic fluvial et routier.
Dès le début du XVIIe, la famille Cozon, s’installe sur les bords de la rivière Le Rhins où elle possède un pavillon, au cœur de la terre de Rhins, vaste domaine de bois et de prés. Leurs descendants font construire un manoir : le Château de Rhins. Il sera agrandi au fil du temps (principalement par le Marquis Marc-Louis de Tardy), jusqu’à la construction de l’Orangerie.

Le véritable essor de la ville se fera après la vente du domaine de Rhins (en 1886), qui enserrait alors Le Coteau de toutes parts, en représentant plus de la moitié de la surface de la commune, permettant ainsi son urbanisation.

Les crues ont nécessité la construction d’un pont pour remplacer le passage à gué. Le premier, en bois, fut érigé entre 1630 et 1640. De structure fragile, il a dû être rebâti plusieurs fois avant d’être finalement construit en pierre, tel que nous le connaissons aujourd’hui entre Roanne et Le Coteau.

En 1755, un vaste programme de voirie eut lieu sur le plan national : la grande route royale de Paris à Lyon (future Nationale 7) est ouverte. Cette voie va changer l’aspect du Coteau avec l’implantation de commerces et d’auberges.

À partir de cette époque, le nombre d’habitants progresse très nettement :

Année Habitants
1791 750
1846 5 500
1999 7 375
2006 7065
2013 6 775
2019 6 880

Les maires du Coteau (date de la 1ère élection) :

Etienne Legrand 17 décembre 1845
Pierre Lièvre 15 mars 1849
Auguste Bousson 27 juillet 1852
Simon Gontier 7 juin 1855
Joanny Pomey 7 mai 1871
Joseph Grangette 16 juin 1878
André Vivier-Robert 28 mars 1886
Félix Baurier de 1900 à 1904
Didier Remontet 5 mai 1904
Félix Terrenoire 19 mai 1912
Antoine Bert 8 mars 1914
Antoine Bécot 6 décembre 1919

Au cours de la  Seconde Guerre mondiale, ont été nommés par arrêté préfectoral :
Jean Clermont, le 31 mars 1941,
Francis Passager, le 16 octobre 1942.

Antoine Bécot 15 décembre 1944
Charles Gallet 21 juin 1952
Lucien Burdin 6 mars 1975
Pierre Fernier 12 mars 1989
Jean-Paul Burdin 18 mars 2001
Jean-Louis Desbenoit 30 mars 2014
Sandra Creuzet (en cours) 25 mai 2020

Au cours de la  Seconde Guerre Mondiale, ont été nommés parle 31 mars 1941 et Francis Passager, le 16 octobre  hab. Len 1791
1 534 hab. en 1846
5 500 hab. en 1931
7 375 hab. en 1999

7 065 hab. en 2006
7 040 hab. en 2007
6 977 hab. en 2008
6 940 hab. en 2009
6 905 hab. en 2010
6 871 hab. en 2011

6 815 hab. en 2012
6 775 hab. en 2013
6 797 hab. en 2014

6 821 hab. en 2015
6 845 hab. en 2016
6 872 hab. en 2017
6 881 hab. en 2018

750 hab. en 1791
1 534 hab. en 1846
5 500 hab. en 1931
7 375 hab. en 1999

7 065 hab. en 2006
7 040 hab. en 2007
6 977 hab. en 2008
6 940 hab. en 2009
6 905 hab. en 2010
6 871 hab. en 2011

6 815 hab. en 2012
6 775 hab. en 2013
6 797 hab. en 2014

6 821 hab. en 2015
6 845 hab. en 2016
6 872 hab. en 2017
6 881 hab. en 2018